Avenants au livre de l’étanchéité, édition 2008
Actualisation : Textes à lire aux pages indiquées ci-après
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Jusqu’en 2010, on interdisait la pose du polystyrène extrudé en 2 couches pour des raisons de positionnement du frein de vapeur. De l’avis des fabricants, la pose en 2 couches est maintenant envisageable moyennant la mise en place, sur la face supérieure, d’une couche drainante adaptée.
Page 44, titre et texte du bas modifiés
Il existe un système mono ou bicouche en lés de bitume élastomère à armature composite de polyester, recouverte d’un film de surface quadricouche Valéron, sur lequel est appliqué une laque réfléchissante.
C’est une solution écologiquement intéressante compte tenu du pouvoir réfléchissant de la surface de l’étanchéité : en effet, avec une réflectivité de l’ordre de 0,78, on obtiendra une température surfacique plus faible, d’où une réduction des coûts de climatisation notamment.
Notons qu’un revêtement en paillettes d’ardoise exposé au soleil peut atteindre la température de 70° C, alors qu’en l’occurrence et en comparaison, la température serait de 28° C.
La membrane supporte des températures extrêmes, reste souple à basse température et sa finition par un gaufrage laqué blanc brillant permet d’encaisser toutes les dilatations internes et évite tout risque de fissuration.
Page 45, texte modifié
Système d’étanchéité en lés de bitume polymère et membrane souple avec capteurs photovoltaïques incorporés
En accord avec le respect de l’environnement et la recherche d’économie d’énergie, il existe plusieurs systèmes d’étanchéité en lés de bitume polymère qui reçoivent une membrane avec capteurs photovoltaïques incorporés, permettant la fabrication d’électricité à partir du soleil, applicables sur tous les types de toitures, en neuf comme en rénovation, à partir de 3 à 5 % de pente.
Légers, souples, les lés de bitume polymère ou de matière synthétique avec capteurs photovoltaïques à cellules de silicium amorphe permettent l’intégration sur une toiture plate (pente Min. 3 à 5 %) d’un système générant la fabrication d’électricité. Mais leur rendement étant relativement faible, notamment par rapport aux cellules cristallines ou au CIGS, ce système est plus ou moins tombé en désuétude. Nous l’indiquons ici par souci d’exhaustivité.
Page 61, en bas
Garniture métallique de dilatation sur joint vertical
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Les données ci-dessus ont été établies par rapport à la norme SIA 380/1, éd. 2007.
Entre-temps, de nouvelle valeurs ont été fixées dans la norme SIA 380/1, éd. 2009, norme qui remplace la précédente à partir du 1er janvier 2010.
Il s’agit principalement de la valeur limite pour les coefficients de transmission thermique d’éléments d’enveloppe plans qui est de 0,20 Wm2K pour des locaux chauffés (au lieu de 0,25 Wm2K). Pour le surplus, on se référera à ladite norme pages 23 et suivantes.
Page 115, croquis de droite
Hauteur d’acrotère prévue à 12 cm, mais selon les normes, la hauteur est variable.
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Page 146, en haut à droite
Les dispositifs de sécurité constitués par des points d’ancrage -avec ou sans câbles- installés sur la toiture doivent être soumis, selon les prescriptions du fabricant, à un contrôle annuel.




